Centrales EPR : de mal en pis
De
défaillance en défaillance, les chances
d'exporter l'EPR s'amenuisent toujours
davantage. Une fois de plus et non des moindres,
le bien fondé du projet est clairement remis en
cause. Pas moins de trois agences de sûreté
(britannique, française et finlandaise) viennent
de déceler d'importantes défaillances techniques
directement au niveau du cerveau du réacteur: la
trop grande interconnexion entre deux systèmes
de contrôle dément la fiabilité du joyau que
devait être ce réacteur dit de troisième
génération.
Celui-ci
n'est en rien pas opérationnel. A cela s'ajoute ce
que l'on savait déjà: c'est cher, extrêmement cher
même et ne résout en rien le défi des
déchets.
Dans
un contexte budgétaire que personne n'ignore, il est
grand temps de sortir de cette
impasse.
Pourquoi
ne pas investir les "quatre milliards" d'euros que
coûte un seul réacteur dans des chantiers d'avenir
tels que la recherche fondamentale et enfin trouver
une solution aux déchets nucléaires? Tournons-nous
davantage vers les énergies renouvelables et leur
application technologique dans nos quotidiens!
Energie
renouvelable, maîtrise et sobriété, les pistes ne
manquent pas!